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SITUATION DES ENFANT EN RD CONGO, la Rue n’a pas d’enfant !

Sur cette photo, un enfant de la rue qui boit du "sapilo" un boisson très fortement alcoliséé, il se drogue et il est devenu voleur au grand marché à Bukavu

En RD Congo, les violences sexuelles ont servi comme arme de guerre, ce fléau est alors arrivé à s’installer dans la communauté congolaise comme jusqu’au niveau des enfants les plus, petit : « ce que les adultes font, les enfants le voient, l’entendent et l’imitent » ; faudra-t-il combien de temps pour que ces images, ces idéologies inhumaines disparaissent dans la mémoire et l’esprit des ces enfants quoi sont l’avenir du Congo ?
Dans cette thématique je vais aborder le cas qui m’a fort attristé, celui d’une jeune femme que j’ai rencontre alors que moi et des amis apportions une petite assistance et vivre aux enfants nés des violences sexuelles, quand elle en parle tout le monde même ceux là qui ont un cœur dur versent au moine une larme, cette femme nous confia :
« J’ai un fils un fils que je n’ai jamais désiré, je ne connais même pas son vrai père voila pourquoi je parle souvent de « ses père » ceux la qui m’ont violé à tours de rôle.
Cela est arrivé un soir quand nous étions en famille moi, mon défunt mari et nos cinq enfants, les bandits armés opérait cette nuit là dans le village, quatre d’entre eux ont surgi dans notre petite maison et ont demandé l’argent. On avait rien, et ils ont tué mon mari sous les yeux de nos enfants, et ils ont m’ont violé à tour de rôle toujours devant les yeux de mes enfants, ils m’ont abandonnés presque mort, j’avais perdu connaissance. Sans compter les douleurs que j’ai endurées de cet acte j’ai trouvé une grossesse. En tant que Chrétienne, j’ai été encouragé à garder cette enfant, c’était une vie innocente. J’ai alors supporté tout le traumatisme de cette grossesse qui ne me rappelait que le jour ou j’ai perdu mon amour de la vie, cette grossesse qui n’était que l’image de ceux là qui m’ont pris ce que j’aimais plus que tout au monde. le jour que j’ai mis au monde, j’ai tenté de m’enfouir et d’abandonner cette enfant à l’hôpital mais mon mouvement a été remarqué. je dis aux responsables d e l’hôpital que je ne voulait pas d e cette enfant et qu’il devait le garder, ils ont dit qu’ils n’avait pas la place pour garder les enfant mais par contre ils m’ont épargné de la lourde facture. J’ai été banni de ma belle famille pour avoir gardé cette enfant. je vis depuis ce jour là des épreuves dur avec mes enfants qui ne veulent pas non plus de cette enfant dont « les pères » ont tué leur papa. Même pour aller à la toilette ils refusent de le tenir une seule. je suis obligé de tout faire avec cet enfant au dos : préparer, lessiver, de petits travaux, le petit commerce c’est devenu pour moi un ‘NYONDJO’ (une bosse sur mon dos) comme le gens du quartier le désigne. j’ai appris à aimer cette enfant car il a le droit de vivre et les mêmes droits que tout enfants quand bien même je n’ai pas le moyen d’assurer mes responsabilités face à mes six enfants désormais. cet enfant je le vois comme un espoir car sûrement Dieu me payer pour tout ce que j’ai fait pour que cette enfant ai une vie. seulement je m’inquiète car ses frères et sœurs ne veulent pas de lui, ma famille et ma belle famille ne veule pas non plus de lui, si je meurs demain ou après demain, seul Dieu aura son sort dans ses mains »
Cette enfant n’a t ils pas le droit comme les autres ? N’a t’ils pas le droit d’étudier ou de jouir d’une affection familiale ?
Nombreux sont ces enfants là qui traversent la situation similaire en RD Congo, ils sont nés dans des circonstances sombre, leurs parent les abandonnent et ils vivent dans la rue et grandissent dans la rue même, ils ne connaîtront jamais la couleur d’un tableau, la voie d’un enseignant et là ils apprennent à ses droguer, ils apprennent à tuer, à violer et à voler.
Il y a trois mois qu’une maman qui revenait d’une fête tard dans la soirée, elle a été prise par groupe de 8 de ces enfants, ils l’ont agressé en ravissant tout (bijoux, téléphone et autres) l’ont drogué et l’ont violé à tour de rôle.
Pour ces enfants, la vie, la dignité n’a plus aucun sens.
Aujourd’hui j’écris ces longs mots pour dire au monde entier que ces enfant ont droit de vivre dans un environnement sur, de sentir la chaleur et l’affection d’une famille, d’être instruit et d’avoir un avenir assuré !
A tous ceux la qui peuvent porter une solution petite ou grande s’en souviennent.
Que me compatriotes comprennent cela comme une urgence pour l’avenir de notre beau pays.

Comments

mayele's picture

Je suis vraiment chagrinée

Il n'y a que le chagrin qui puisse jaillir du cœur d 'un être humain en lisant un tel article.c'est ecoeurant,désolant ce qui se passe dans notre pays.Le passage qui narre cette histoire vraie d'une pauvre dame qui se retrouve violée en revenant des réjouissances d'une fête de mariage vraiment !
A t-elle mal agit en allant répondre à cette invitation?
Ou alors a -t-elle mal fait de se réjouir avec les autres jusqu'à des heures tardives?
Je ne trouve personnellement aucune faute dans sa conduite.Mais pourquoi est-ce que le congolais ne devrait pas être en sécurité partout et à n'importe quel heure dans son propre pays?J'aimerais que tout congolais y réfléchisse et trouve quel sera son apport dans la construction de la pays et la sécurité dans notre pays.
Merci

Mayele , Maman shujaa and World Pulse volunteer

quand les enfants violent celle qui peuvent être leur maman, c'est du chagrin!
la question des enfants de la rue semble être négligé avec toute la gamme des drogues qu'ils consomment, ils ne sont qu'une pépinière du crime, des viols et vol, bref c'est l'insécurité! il est impérieux que tout le monde agissent selon ça capacité! il ne faut pas attendre une ONG pour l faire mais chacun peut faire de son mieux rien qu'avec le peu de moyen à sa disposition.

"il ya plus de joie à vivre avec les jeunes pour leurs biens et pour ton bien"
un monde avec des justes valeurs est aussi possible.

Josué BAGAYA
Bukavu/Sud-Kivu/RD Congo

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