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LA FORME DU MARIAGE EN COMMUNE D'IBANDA

Le but essentiel du mariage est de créer une union entre un homme et une femme qui se sont engagés ou qui s’engagent à vivre ensemble jusqu’au décès de l’un d’entre eux, partager leur commune destinée et perpétuer leur espèce (art.349). Quant aux conditions de validité du mariage, le droit congolais distingue les conditions de forme :
Les conditions de fond ;
Les partenaires doivent être de sexes différents
Le consentement personnel des égaux même mineur est de rigueur. Toute fois la représentation par mandataire peut être autorisée par le tribunal pour motifs graves ;
Pour contracter le mariage, les deux époux doivent être capables. L’homme doit avoir 18 ans révolus et la femme doit avoir 15 ans révolus. Néanmoins, il est loisible au tribunal de paix d’accorder es dispenses d’âge pour des motifs graves. Nul ne peut contracter un nouveau mariage avant la dissolution du précédent ou son annulation ; Entre époux il faut qu’il y ait absence de parent ou d’alliance au degré prohibé. Le mariage est prohibé en ligne directe entre tous ascendants et descendant. Et en ligne tante et neveu, il est également interdit par la coutume, le mariage est aussi prohibé entre l’adoptant et l’adopté ; Le mariage ne peut être célébré que si la dot à été versée effectivement au moins en partie. Les deux familles doivent se convenir pour la remise des biens ou d’argent à titre de dot.
La dot est donc obligatoire avant toute célébration du mariage. Elle ne peut être majorée ou réévaluée en cours du mariage ou lors de sa dislocation. Toute coutume ou convention contraire est nulle et de nul effet (art. 365). Nous pouvons alors parler de la dot selon l’un des coutumes de Bukavu surtout en commune d’Ibanda.
La valeur de la dot chez le Bashi par exemple on ne peut parler de la dot sans faire allusion au mariage. Le mariage pour les anciens Bashi, est un accord entre les familles étendues. La famille accepte de céder sa fille au profit de la famille du garçon.

English translation by community member Marie-France Gozzo

Marriage in the Commune of Ibanda

The main purpose of a marriage is to create a union between a man and a woman who engage to live together until one of their deaths, to share a common destiny and to perpetuate their species. As to the legality of the marriage, Congolese laws requires:
Partners must be of opposite sexes.
Both partners must be physically able.

The man must be 18 and the woman must be 15. Nevertheless, it is lawful to obtain from the Tribunal of Peace dispensations regarding these ages in extreme cases. A person may not enter into a new marriage until the previous one has been dissolved. Marriage between direct descendants is prohibited, and between aunt and nephew. It is likewise forbidden for an adoptive parent to marry the adopted child. The marriage may only be celebrated after the dowry has been paid, in full, or in part. Both families must be in agreement about the dowry, whether it is paid in goods, or cash. The dowry is therefore obligatory before there can be any marriage celebration. It cannot be increased or reassessed during the marriage or at its dissolution. Other customs are null and void. We can thus speak of the dowry with respect to the customs of Bukavu, and especially in the commune of Ibanda. With the Bashi, it is impossible to speak of the dowry, without speaking of the marriage. Marriage, for the ancient Bashi, is an agreement between members of an extended family. The bride’s family accepts to let their daughter go for the benefit of the groom’s family.

Comments

Marie-France Gozzo's picture

Thank you:

Merci Ariane,
Votre discours sur les lois Congolaise vis à vis le marriage et les dots est trés intéressante. Trouvez vous que la coutume des dots sert à rapprocher les familles du couple, ou est-ce qu’elle mais un fardeau sur la famille de la jeunne fille?
Votre famille à World Puls

Ariane Moza Assumani's picture

NOS REMERCIEMENTS

Merci pour cette participation à la communauté World Puls nous somme très ravis de vous voir nombreuse sur cette page feed-back et donc à Bukavu nous avons l'abitude de doter une femme avant de la prendre en mariage c'est parmi nos coutumes et cette dernière fait rapprocher les deux familles à cet niveau ici la famille de la jeune épouse commence des dépenses pour recevoir les membres de la familles du jeune époux il faut préparer la nourriture, acheter la boisson et autres cet argent on le tire dans la somme déposé comme "dot" et il y a d'autres jeunes époux qui exigent la famille de la jeune épouse de payer les frais de la location de la salla de fête, de tronport pour le cortege, frais de locations de la voile et autre là ça devient une charge à la famille de la jeune épouse. ce pourquoi je cherche par tout le moyen achetter un nombre siffusant de voiles pour sauver ces situations pour nos jeunes filles du SUD-KIVU precisement en commune d'Ibanda. votre soutien est très nimportant pour la reussite de cette lutte.Merci

arianemoza

Translation: June 3, 2013, Marriage in the Commune of Ibanda

The main purpose of a marriage is to create a union between a man and a woman who engage to live together until one of their deaths, to share a common destiny and to perpetuate their species. As to the legality of the marriage, Congolese laws requires:
Partners must be of opposite sexes.
Both partners must be physically able.
The man must be 18 and the woman must be 15. Nevertheless, it is lawful to obtain from the Tribunal of Peace dispensations regarding these ages in extreme cases. A person may not enter into a new marriage until the previous one has been dissolved. Marriage between direct descendants is prohibited, and between aunt and nephew. It is likewise forbidden for an adoptive parent to marry the adopted child. The marriage may only be celebrated after the dowry has been paid, in full, or in part. Both families must be in agreement about the dowry, whether it is paid in goods, or cash. The dowry is therefore obligatory before there can be any marriage celebration. It cannot be increased or reassessed during the marriage or at its dissolution. Other customs are null and void. We can thus speak of the dowry with respect to the customs of Bukavu, and especially in the commune of Ibanda. With the Bashi, it is impossible to speak of the dowry, without speaking of the marriage. Marriage, for the ancient Bashi, is an agreement between members of an extended family. The bride’s family accepts to let their daughter go for the benefit of the groom’s family.

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