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En 1996, pendant que je travaillais avec le Haut Commissariat pour les Refugiés, il y a eu la première guerre dite de libération en RDC, nous avions fuit les violentes hostilités dans la ville, nous nous sommes refugies a 65 Km de ville de Bukavu, dans le village, chez mes beaux parents. Lors de notre séjour j’avais fait une observation par laquelle j’avais trouvée que les femmes et les enfants dans ce milieu menaient une vie désespérée, une misère indescriptible. Nous qui étions des refugiés et qui en principe devrions être assistée, nous nous sommes rendu compte que tous avaient le regard tourné vers nous. Il y avait des femmes presque nues, des enfants et adultes mal nourris, et ca était mon premier constat. Cela m’avait beaucoup interpellé, j’avais le cœur gros et j’avais totalement manqué la paix au-dedans de moi. Je me disais, pourquoi j’avais droit a trois repas par jour, pourquoi est ce que je ne pouvais pas faire quelque chose en faveur de ces vulnérables.
Nous essayions de partager avec eux le repas, tout en retenant que cela ne suffisait pas. Je posais des questions a ma belle mère pourquoi cette vulnérabilité aussi visible sur les femmes, elle essayait de me donner une brève histoire des unes d’elles, et c’était, soit c’est une veuve, soit c’est femmes abandonnée par son mari qui est parti depuis plus de dix ans dans les carrées minières et ne fait même jamais signe de vie, soit, c’est une femme dont le mari a une autre ou plusieurs autres femmes, soit une femme qui n’a même pas un champs ou elle peut cultiver pour avoir a marger pour ces enfants. Les enfants de toutes ces femmes qui représentaient plus de la moitie de ce village n’allaient pas a l’école. Ces femmes vivaient dans des abris presque par terre.
A partir de ce moment la j’ai commencé à réfléchir sur ce que je pouvais faire pour ces femmes ; ici je veux vous faire la suite des réflexions et les actions et bien sur en tâtonnant :
Niveau 1
- Je veux participer dans une réunion de prière des femmes qu’elle organise chaque semaine dans le village (Cishagala), pour essayer de les approcher, les écouter, créer une confiance et enfin les parler, en le sensibilisant sur comment elles peuvent venir en aide les autres qui étaient en situation plus lamentable. Car toutes étaient dans un état de pauvreté. Pendant tout ces temps j’ai participée à toutes les réunions organisée, j’ai fait passer mon message, je leur ai proposé de créer une caisse, de s’organiser pour voir comment faire construire des abris pour celles qui n’en avait pas, d’acheter ou de donner un pagne a celles qui étaient nues, etc.
Niveau 2
- Quelques mois après je suis rentrée en ville pour reprendre le travail, j’étais toujours troublée, j’ai décidée de garder au 50$ dollars sur mon salaire chaque fin du mois pour créer une caisse pour ces femmes, mais je ne l’avais pas fait, j’avais fait beaucoup des bruits avec mes collègues de service en leur parlant de cette situation des femmes, pendant la pause je ne parlais que de ca, parmi les collègues, il y a celles qui me prêtaient l’oreille, d’autres me regardaient comme si je n’avais plus de sens. Heureusement il y a une qui avait compris que la situation me préoccupait celle la au moins, elle m’avait proposé de voir comment je pouvais m’organiser en association pour peut arriver a une solution plus durable. Elle m’avait montré combien cette caisse que j’envisagée ne pouvait pas être aussi durable.
Niveau 3
- Cette proposition du collègue, je l’ai exploitée et a partir de la j’ai réfléchis et la j’ai pris contact avec une personne avec qui nous avons travaillée sur des documents et un après une autre personne et avons ainsi créée une organisation le 13 février 1996 que nous avons dénommée Villages Cobaye (VICO). Nous avions conçu un tout premier projet et l’avons proposée au HCR et l’avait finance.
Niveau 4
- Plus nous étions en contact avec les femmes, plus nous arrivions à identifier leurs besoins prioritaires et c’est ainsi que nous nous sommes rendu compte que plusieurs femmes avaient des problèmes des prolapsus, des ISTs non prises en charge, des fistules. En 2000 il y a eu des celles qui venaient vers nous, se confier en nous pour de cas des viols et violences sexuelles. C’est alors que nous avons pris soins d’en parler au Dr Mukwege, qui nous avait accordé un partenariat pour la prise en charge médicale de ces cas ci-haut mentionnés.
Niveau 5
- Comment sommes-nous organisés pour réaliser ce travail et en quoi consiste t-il ? Etant donné que nous disposons pas ni d’un moyen de transport pour faire ce travail qui demande de parcourir de longues distances, ni d’un personnel que nous pouvons payer un salaire, nous avons décidé de créer des noyaux qui ont la charge de sensibiliser la communauté sur les services que nous pourrions rendre aux femmes vulnerables. Ces noyaux sont dirigés par un comite élie par les femmes elles mêmes, et souvent à notre absence, elles organisent elles même les élections. Nous organisons une fois le mois une réunion avec les comites des différents noyaux. A leur tour, elles organisent des réunions soit une ou deux fois par mois au niveau de leur noyau.
- Les victimes viennent vers les noyaux et les noyaux nous tiennent informer, et nous contactons l’ambulance de Panzi pour aller transporter les victimes.
- Dans le cas ou les victimes sont nombreuses, nous les identifions, nous les organisons au terrain, nous prenons contact avec un centre de sante qui nous offrira un endroit pour que la clinique mobile de l’Hôpital de Panzi vienne soigner les femmes sur place dans leurs villages.
- Ce qui m’a beaucoup réjouit dans ce travail est que pendant la guerre, quand tout les humanitaires ne pouvaient pas aller sur terrain pour un quelconque appui, nous sommes restées avec la population pour comprendre leurs besoins. Plusieurs fois nous sommes allées dans des endroits inaccessibles pleins FDLRs pour la prise en charge médicale et psychologique des victimes des violences sexuelles.
- Jusqu’en ce jour, elles sont des milliers des femmes qui bénéficient de ce service, ce travail nous le faisons avec compassion, et sommes engagées à aider nos semblables.
Niveau 6
- Nous rencontrons des défis dans la réalisation de ce travail que nous sommes appelés à faire du jour aux jours :
- De fois l’ambulance de Panzi n’est pas disponible pour nous servir
- Il arrive de fois que les femmes meurent avant d’arriver à l’hôpital
- Ce travail nous le faisons sans aucun appui financier, cela décourage les femmes pauvres dans les noyaux,
- Les femmes doivent parcourir plusieurs Km pour nous atteindre
- Nous ne parvenons pas à assurer les suivi des femmes ni a l’hôpital, ni après l’hôpital, faute des ressources financières, alors que nous disposons de outils pour cette fin.
- Les besoins sont énormes partout dans le fin fond de la province, alors les femmes nous appellent, mais sommes incapable de les servir.
Niveau 7
- En dépit de ces défit nous sommes quand même arrivée a un certain nombre de résultats, que vous pouvez exploiter dans le tableau de nos réalisations en annexe.

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